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Univers habitat - Page 2

  • Le confort modulable de la maison

     Qu'est ce que le confort modulable de la maison ?

    Etat  de ce qui peut s’adapter, se moduler en fonction du cycle de vie, de l’évolution des modes de vie.

    Jongler entre évolution et construction de la maison

    Le concept de maison évolutive ? Pouvoir agrandir sa maison au gré des évolutions de la famille. Nos modes de vie changent. La maison doit suivre et s'adapter au cycle de vie de ses habitants. Construire une maison évolutive, c'est s'assurer de concevoir une maison satisfaisant des besoins actuels tout en anticipant des évolutions futures. Il faut s'imaginer un couple qui décide de faire construire sa maison. Il n'a dans un premier temps ni les ressources, ni le besoin de « voir » plus grand. Certains construisent même des maisons en bloc de coffrage isolant : ce sont des maisons construisent comme des legos avec des blocs mi-beton mi-polystyrène à emboiter (blocs isolants à "bancher"). Très tendance...

    Il décide de se munir d'une voiture. La maison se dote alors d'un garage à ossature bois, système constructif léger et facile à mettre en oeuvre. La famille s'élargit. Un enfant de plus. Un adolescent qui évolue et qui aspire à plus d'indépendance. La maison s'agrandit. Une chambre annexe est construite selon une isolation thermique par l'extérieur (ITE). Puis, le jeune adulte quitte le cocon familial. Plus facile d'accès, la chambre du rez-de-chaussée devient celle des parents vieillissants.

    evolutive.JPG


    Bien vieillir à domicile. C'est possible

    En 2015, plus de 2 millions de personnes auront plus de 85 ans en France. La majorité souhaite vieillir à domicile. Si vivre plus longtemps est une chance, l'habitat doit accompagner cette évolution. La maison doit répondre à des contraintes d'accessibilité et de déficience visuelle, d'ou une maison évolutive :

    • dimensionnement optimal des espaces de circulation,

    • largeur des portes réfléchie : 1.60 m pour les portes donnant sur l'extérieur, 90 cm de large pour les portes intérieures,

    • ouvertures de portes motorisées avec détecteur de présence,

    • contrastes de couleurs : ex. crédence verte versus plan de travail gris taupe pour la cuisine,

    • textures variées de matériaux : porte intérieure en placage bois, porte tiercée en bois et vitrée, poignée de porte avec matériaux chauds, parquet en chêne massif,

    • apport de lumière artificielle dense au sein des locaux.

    Il est également possible d'ajouter des appareils pour vous aider à monter les escaliers comme les Monte-Escaliers.

    Vieillir à domicile devient possible quand l'habitat accompagne les changements induits par le vieillissement.

     

  • Travaux pratiques maison : comment poser un miroir

     Après avoir appris comment poser un store, voici comment poser un miroir

    Préparation :

    • Le support doit être lisse, propre et sec.

    • La surface arrière du miroir doit être nettoyée au chiffon.

    • Pour un collage parfait, la température de la pièce doit être comprise entre 5 et 20 degrés.

    Application :

    Pour un collage avec du double face spécial miroir :

    • Coupez deux bandes d’adhésif de longueur égale à la largeur du miroir.

    • Disposez-les au dos du miroir (une en haut et une en bas). Vous pouvez augmenter le nombre de bandes en fonction du poids du miroir.

    • Ensuite, enlevez le papier protecteur du double face et posez le miroir sur le mur en pressant fortement pendant 30 secondes.

    Pour un collage à la colle :

    • Utilisez une colle mastic spéciale pour miroir afin qu’elle n’attaque pas le tain. Celle-ci sera appliquée à l’aide d’un pistolet à cartouche colle et mastique.

    • Appliquez la colle sur toute la surface arrière du miroir.

    • Si la surface est poreuse, pressez fortement le miroir sur le support, puis enlevez-le. Attendez ensuite 5 minutes avant de replacer le miroir pour la fixation définitive.

    • Si la surface est non poreuse, placez le miroir en pressant fortement et en étayant le collage pendant le temps de prise (24 à 48 heures selon la taille du miroir).

    Bon à savoir :

    Si le miroir est lourd, étayez-le.

     

  • Assurer le chauffage de sa serre de jardin

    Il est primordial d’assurer une bonne température intérieure dans votre serre de jardin en hiver. En été, une bonne ventilation prendre évidemment le relai. Voici donc un point rapide sur la température idéale à maintenir au plus fort de l’hiver et un aperçu des différents types de chauffage utilisables.

    Quelle température pour quelles plantes ?

     

    Dans une serre de jardin dite froide, la température minimale à maintenir tout au long de l’hiver est d’au moins 5°C. Il faut impérativement lutter contre le gel.
    Dans le cas d’une serre de jardin intermédiaire, la température minimale en hiver se situe aux alentours de 10°C.
    Enfin, dans le cas d’une serre de jardin abritant des plantes tropicales, la température devra être maintenue au-dessus des 15°C.

     

    Différents types de chauffage de serre

    Pour parvenir au maintien de ces températures idéales minimales, il existe trois types de chauffage différents.

     

    Utiliser un radiateur à pétrole

    Le radiateur à pétrole ne convient qu’aux serres de jardin froides de très faible volume (inférieur à 5 m3). Ce type de radiateur ne possède pas de thermostat et sont donc à privilégier qu’en appoint : une trop grande utilisation concentrerait excessivement de gaz toxiques. Compter de 15 à 70 €.

     

    Utiliser un radiateur électrique

    Il convient parfaitement aux serres de jardin de faible superficie. Il existe des radiateurs spécialement conçus pour les serres de jardin à privilégier : radiateur halogène à quartz et radiateur soufflant, suspendus ou non. Compter de 100 à 400 € selon les modèles et le volume à chauffer, tous équipés de thermostats pour les soufflants. Astuce : se renseigner auprès des structures de glamping qui utilisent des radiateurs efficaces et économes l'hiver...

     

    Utiliser un radiateur à gaz

    Le chauffage au gaz est une solution économique et très intéressante et peut convenir à tout types de volume. L’offre est en effet très complète et varie de 100 à 2000 € ! Une solution pour toutes les bourses et tous les besoins. Tous les radiateurs au gaz disposent également d’un thermostat et fonctionnent au propane comme au butane.

     

  • Techniques de jardinage : LE GREFFAGE

    Dans la série, jardin organisme vivant, après le marcottage, le greffage

    Si le greffage est très utilisé pour la multiplication des arbres fruitiers ou de certains arbustes, il l'est beaucoup moins pour les plantes d'appariement, à l'exception des Cactées. En effet, il n'est pas rare de voir chez les fleuristes des Cactus formés d'une tige verte terminée par une forme globuleuse et diversement colorée. Ces Cactus très étonnants et originaux sont obtenus par greffage.

    Cette méthode de multiplication demande beaucoup de soins, ce qui la rend peu courante d'utilisation.

    La technique consiste à effectuer une coupe nette sur un Cactus porte-greffe, généralement Cereus peruvianum, sur lequel on place un second Cactus, Notocactus par exemple. Afin d'éviter le dessèchement de ceux-ci, il est nécessaire de s'assurer que leurs diamètres sont à peu près identiques et de les maintenir à l'aide d'un élastique jusqu'à l'apparition du cal qui indique que la soudure est réussie.

     

  • jardinage : LE MARCOTTAGE AÉRIEN

    Dans notre série entretien des jardins, jardin organisme vivant, le marcottage

     

    Le marcottage aérien est surtout employé pour multiplier les Ficus, les Philodendron ou les Die ifenbachia qui émettent facilement des racines sur leurs tiges. Ce mode de multiplication présente deux avantages:

    • tout d'abord la plante sur laquelle on effectue la marcotte se trouve diminuée de hauteur et repoussera par conséquent plus touffue (principe du pincement) ;

    • ensuite, la marcotte elle-même aura tout de suite l'aspect d'une plante adulte.

    Cependant, cette méthode demande beaucoup de patience et de précision quant à la manière de procéder.

    Après avoir supprimé les feuilles gênantes à l'endroit choisi, enlever l'écorce avec un greffoir sur 1 ou 2 cm de hauteur. Cette entaille favorisera la formation d'un cal sur lequel se développeront les futures racines. Placer autour de la tige de la mousse des marais et recouvrir l'ensemble d'un film plastique fixé aux deux extrémités.

    Au bout de quelques mois, lorsque les racines se seront développées, couper au-dessous de celles-ci et rempoter la jeune plante dans un substrat de rempotage.

    II existe un autre mode de marcottage, qui consiste à incliner un rameau d'une plante dans un terreau léger et humide afin de provoquer la formation de nouvelles racines, qui lui permettront de croître de manière autonome après avoir été séparé de la plante mère.

     

  • du foot - fut à la maison ...

    Le croyez-vous ? Tout le mois de Juin la maison va être occupée par les footeux et leur Euro 2016 !

    Foot le soir à la TV, foot l'apres-midi à la radio avec des émissions spéciales comme Luis attaque et Daniel Riolo...

    Mais foot aussi toute la journée avec leur satané jeu vidéo fifa 16 ! Ils jouent en ligne et livrent des parties endiablées contre d'illustres inconnus. leur dada c'est le marché des crédits fifa 16 : ils vont même sur des sites espagnols improbables comme fubolastur.com prendre des "monedas fut 16 baratas" qu'ils vont ensuite échanger contre des crédits fut  sur des sites en France (exemple : creditsfifa16.fr)  et pouvoir jouer ainsi avec des équipes top du top ! Pas trop compris leur combine mais ils y passent un temps fou à discuter plutôt qu'à jouer au foot.

    La maison est donc un endroit à éviter pour Juin, j'espère que le temps va redevenir clément que je puisse me réfugier dans le jardin (c'est pas gagné).

  • La réalisation d’un jardin japonais traditionnel

     La réalisation d’un jardin japonais traditionnel est une expérience intéressante. Celui-ci est très tentant par son originalité et sa simplicité mâtinée d’authenticité. De plus, il s’adapte aussi bien dans un espace restreint voir semi-clos qu’en étant tout ou partie d’un jardin traditionnel de plus grande superficie.  Néanmoins il convient de ne pas agir à la légère. Nous vous proposons pour cela quelques conseils.

    Soyons francs dès à présent : ce serait une gageure que de vouloir imiter les jardins des temples de Kyoto. Néanmoins, ceux-ci peuvent comme beaucoup d’autres être une source d’inspiration fantastique.

      Voici donc quelques conseils de base.

      

    Infrastructures de base

     Tout d’abord, vous pouvez penser aux limites de votre jardin japonais. Ainsi, un grillage n’est pas du meilleur effet  l’inverse du paroi de bambou ou de bois. Les murs peuvent également être camouflés par des palissades, dont la hauteur variera en fonction dudit mur. Un site pour avoir une idée des différents types de clôtures (gaki).

     Il est également envisageable de mettre en place un bassin. Il peut s’agir d’un bassin d’ablution (tsukubai), traditionnel des jardins de thé (chaniwa), creusé dans une pierre près du sol. Ou bien encore d’un bassin plus grand, où vous pourrez faire vivre des carpeskoï par exemple. Voir nos conseils pour mettre en place un bassin.

     

    Implantations minéales

     Un autre élément indissociable du jardin japonais est la création de relief par de l’enrochement. Il n’est point de salut dans un jardin trop plat ! Les rochers doivent être placés en groupe impair, de manière à composer des triangles irréguliers. Ceci afin de d’allier « naturel » et esthétique. Pensez ensuite au gravier, qui peut être coloré (Jardin sec du temple Ryōan-ji).

     

    Implantations végétales

     Les plantations de végétaux sont tout aussi importantes, et suivent les mêmes règles d’ornement d‘imparité et d’irrégularité.
    Les plantes intéressantes peuvent par exemple être des cyprès du Japon, des pins (symbole de longévité), des bambous, des azalées, des lotus, des fougères et de la mousse (Jardin du temple Saihō-ji).

     

    Circulation et décoration

     Une fois les implantations végétales et minérales effectuées, il est temps de penser à la circulation au sein du jardin. Un pas japonais (tobi ishi) est traditionnellement utilisé, ainsi que diverses allées dallées. Les lanternes japonaises peuvent également accompagner votre jardin.

     

  • bricolage maison : comment faire un coffrage en plaque de plâtre

     

    Indroduction :

     

    Vous avez de la tuyauterie apparente ou un  élément à cacher ? Un coffrage sera la solution la plus appropriée.

     

    Un coffrage peut se faire avec de multiples matériaux. Le plus répandu est la plaque de plâtre.

     

    Préparation :

     

    La première chose à effectuer pour un coffrage est de bien prendre le temps de préparer la mise en place.

     

    Pour cela, sur chaque mur et horizontalement, tracez au crayon la longueur souhaitée à l’aide d’un niveau. Puis, faites un tracé vertical en vous aidant  d’un cordeau à tracé. Ces marquages seront utilisés comme guide au cours de la pose.

     

    Les plaques de plâtre ne se fixant pas à même le mur, une structure est impérative. Il en existe de différentes sortes. Les plus communes sont les rails pour plaque de plâtre et les tasseaux. Pour cette démonstration, nous utiliserons des tasseaux.

     

    Prédécoupez le tasseau de la longueur que vous souhaitez pour obtenir votre coffrage.

     

    Reportez la largeur de votre tasseau sur votre tracé vertical. Puis, décalez le tasseau et faites des repères qui seront très utiles pour que les perçages soient alignés.

     

    Pose :

     

    Vous pouvez commencer à percer au niveau de vos marquages et y placer des chevilles. Vissez au niveau de vos repères et faites sortir les vis de quelques millimètres.  Fixez au mur vos tasseaux.

     

    Faites de même sur l’autre mur.

     

    Coupez vos plaques de plâtre selon les longueurs et largeurs désirées. Avec un tasseau identique à ceux fixés au mur, assemblez les deux morceaux préalablement coupés.

     

    Pour fixer le tasseau, déposez une des deux pièces de plaque de plâtre sur deux tasseaux dont l’un n’est pas utile dans l’assemblage. Calez le tasseau. Puis, vissez  avec des vis spéciales plaque de plâtre, le tasseau et la pièce environ tous les 20 cm.

     

    Vissez l’autre morceau. Ce dernier doit venir se placer au bord de l’autre pièce de plaque de plâtre. Puis vissez en suivant le même parcours que la première pièce.

     

    Votre coffrage fait, fixez-le à la structure murale. Vissez toujours avec des vis spéciales plaque de plâtre.

     

    Le coffrage est définitivement fixé au mur.

     

    Finition :

     

    A l’aide d’un couteau à enduire, remplissez d’enduit-colle les espaces vides de chaque angle. Puis lissez.

     

    Afin que les jointures soient plus résistantes, posez dans chaque angle, entrant et sortant, une bande à plaque de plâtre préalablement trempée dans l’eau. Cela permettra une accroche directe.

     

    Pour finir, appliquez de nouveau de l’enduit colle pour sceller les bandes.

     

    Votre coffrage maintenant réalisé, il ne reste plus qu’à le poncer, le dépoussiérer, y appliquer un enduit et le recouvrir d’une sous couche.

     

    Bon à savoir :

     

    ·   Au moment de la pose, la longueur des vis doit être supérieure à la largeur du tasseau afin qu’il y ait une bonne prise dans le mur.

    ·  Si vous n’avez pas la possibilité d’effectuer une coupe à 45° pour  l’assemblage des plaques de plâtre, il vous est toujours possible de les fixer bord à bord. Mais pour cela, faites attention car les longueurs ne seront plus les mêmes. Déduisez sur une des longueurs l’épaisseur du matériau.