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15/04/2016

La réalisation d’un jardin japonais traditionnel

 La réalisation d’un jardin japonais traditionnel est une expérience intéressante. Celui-ci est très tentant par son originalité et sa simplicité mâtinée d’authenticité. De plus, il s’adapte aussi bien dans un espace restreint voir semi-clos qu’en étant tout ou partie d’un jardin traditionnel de plus grande superficie.  Néanmoins il convient de ne pas agir à la légère. Nous vous proposons pour cela quelques conseils.

Soyons francs dès à présent : ce serait une gageure que de vouloir imiter les jardins des temples de Kyoto. Néanmoins, ceux-ci peuvent comme beaucoup d’autres être une source d’inspiration fantastique.

  Voici donc quelques conseils de base.

  

Infrastructures de base

 Tout d’abord, vous pouvez penser aux limites de votre jardin japonais. Ainsi, un grillage n’est pas du meilleur effet  l’inverse du paroi de bambou ou de bois. Les murs peuvent également être camouflés par des palissades, dont la hauteur variera en fonction dudit mur. Un site pour avoir une idée des différents types de clôtures (gaki).

 Il est également envisageable de mettre en place un bassin. Il peut s’agir d’un bassin d’ablution (tsukubai), traditionnel des jardins de thé (chaniwa), creusé dans une pierre près du sol. Ou bien encore d’un bassin plus grand, où vous pourrez faire vivre des carpeskoï par exemple. Voir nos conseils pour mettre en place un bassin.

 

Implantations minéales

 Un autre élément indissociable du jardin japonais est la création de relief par de l’enrochement. Il n’est point de salut dans un jardin trop plat ! Les rochers doivent être placés en groupe impair, de manière à composer des triangles irréguliers. Ceci afin de d’allier « naturel » et esthétique. Pensez ensuite au gravier, qui peut être coloré (Jardin sec du temple Ryōan-ji).

 

Implantations végétales

 Les plantations de végétaux sont tout aussi importantes, et suivent les mêmes règles d’ornement d‘imparité et d’irrégularité.
Les plantes intéressantes peuvent par exemple être des cyprès du Japon, des pins (symbole de longévité), des bambous, des azalées, des lotus, des fougères et de la mousse (Jardin du temple Saihō-ji).

 

Circulation et décoration

 Une fois les implantations végétales et minérales effectuées, il est temps de penser à la circulation au sein du jardin. Un pas japonais (tobi ishi) est traditionnellement utilisé, ainsi que diverses allées dallées. Les lanternes japonaises peuvent également accompagner votre jardin.

 

19:27 Publié dans jardin | Lien permanent

25/01/2015

Comment créer une allée en graviers autour de la maison

 Introduction

 

Poser des graviers est la solution la plus simple pour créer une allée. Nous vous montrons étape par étape comment entreprendre ces travaux simples.

 Cette construction donnera un aspect décoratif et pratique à votre jardin près de la maison. Vous choisirez selon vos préférences les graviers que vous voudrez poser.

 Outils : pioche, pelle, râteau, dame ou rouleau compacteur, masse ou massette, niveau à bulle, cordeau de maçon, visseuse, cutter, scie égoïne.

 Matériaux : piges, bastins, poliane (film protecteur herbicide), ballast, gravier, visses.

 

Préparation du coffrage

 

  1. Répartissez des piges et des cordeaux de part et d’autre de l’allée selon les dimensions que vous aurez choisies.

  2. Creusez une tranchée d’au moins 10 cm de profondeur.

  3. Posez des planches de coffrage en bois traité le long des bordures intérieures de la tranchée.

  4. Et enfoncez des piges de bois du côté extérieur.

  5. Vérifiez l’horizontalité du coffrage à l’aide d’un niveau à bulle avant de fixer.

  6. Vissez les planches aux piges à l’aide d’une visseuse.

  7. Taillez les piges à hauteur des planches avec une scie égoïne.

 

Pose des graviers

 

  1. Installer un film protecteur herbicide dans le fond du décaissement. Découpez-le au cutter si sa largeur est plus grande que celle de l’allée.

  2. Posez une couche de ballast d’environ 5 cm d’épaisseur. Ratissez-le et compactez-le à la dame ou au compacteur à rouleau.

  3. Versez le gravier sur toute l’allée et ratissez-le afin de bien le répartir.

 

Bon à savoir

 

Vous pouvez disposer de chaque côté de l’allée des pots de fleur ou des éclairages pour embellir votre jardin et l'extérieur de la maison !

 

16:15 Publié dans jardin | Lien permanent

08/01/2015

Le jardin, Organisme vivant - suite

 Nous le constatons, les êtres de l'atmosphère, ces capteurs de force Céleste et les ouvriers des profondeurs des sols, ces draineurs des forces de la Terre, collaborent en tous jardins bien conçus. Mais, si les êtres volants Célestes et les êtres rampants Terrestres, quoique toujours moins nombreux à cause des pesticides employés, sont encore quelque peu présents dans bien des jardins, il y manque la plupart du temps, et ceci se comprend, l'animal du « milieu » par excellence le mammifère. Les lapins le représentent tant bien que mal, mais ce sont des rongeurs peureux, nerveux. Les chèvres et les moutons, ces ruminants, le cheval et le porc font mieux. Mais l'idéal est la vache.

 Dégageons maintenant deux aspects fondamentaux de la polarité Ciel de notre jardin, révélée dans son organe terrestre : l'atmosphère. Ceci nous aidera à en acquérir une conscience plus pointue, ce qui est important lorsque l'on veut jardiner intelligemment avec le Ciel. Le jardin, Organisme vivant

 Emportée par des cyclones et des anticyclones, l'atmosphère circule à la surface de la Terre en traçant des spirales, donc en étant influencée, elle aussi, par les trajectoires spiralées des planètes (La double spirale, fondement de notre Univers » du même auteur « La plante avec les yeux de Goethe »). Alors, une question se pose:

 L'atmosphère en mouvement serait-elle, comme nous, animée ; serait-elle porteuse d'âme ? Ou mieux, seraient-ce ces forces d'âme que les animaux et nous avons intériorisées durant notre embryogenèse, notre gastrulation, pour pouvoir nous animer ensuite ? Aurions-nous intériorisé une atmosphère emplie de forces planétaires agissantes ? Serait-ce cela qui nous met en mouvement, nous anime ? L'atmosphère en mouvement serait-elle l'organe du psychisme de la Terre, rythmée de ses pressions et dépressions psychiques ? De nombreux grands hommes connus l'ont perçue comme telle Goethe, Kepler, Victor Hugo et bien d'autres. A nous, avertis, de bien méditer la question.
Il est un autre fait fondamental que nous ne percevons pas, dont l'évidence est pourtant probante.

 Mais nous sommes trompés par notre mental tant il est vrai que nous ne percevons pas ce sur quoi notre attention n'a pas été attirée. A l'aube, nous supposons que nous voyons apparaître la lumière apportée par le Soleil levant. Or ceci est pure croyance, non une réalité scientifique. Ce n'est pas la lumière que nous voyons, mais les gaz de l'atmosphère illuminés par le passage de la lumière, tout comme le sont les gaz de l'ampoule électrique allumés par le passage du courant électrique. En effet, au même titre que l'électricité est invisible, la lumière solaire est invisible. Nous le constatons aisément. Au-delà de l'atmosphère, l'espace interplanétaire est noir, d'où, de la Terre, le Ciel nous paraît bleu, et pourtant, dans cette obscurité, la lumière solaire passe. Elle est donc, en réalité, physiquement invisible.

 C'est donc cette lumière invisible qui est « mangée» par les chloroplastes des feuilles dans l'assimilation chlorophyllienne, ce que notre science de la matière actuelle, avec sa démarche propre, sur l'essentiel, n'arrive pas encore à comprendre.

 Ayons bien en conscience que 98 % de la composition de la plante proviennent de l'air et du gaz carbonique atmosphérique emplis de forces Célestes, ainsi que de l'eau Terrestre. L'essence intime de la plante, sa « substance» (de sub-stare, se tenir dedans), serait-elle essentiellement constituée de lumière invisible métamorphosée, cette lumière porteuse de forces stellaires et planétaires ? Seraient-ce ces forces qui, de fait, nous nourriraient ? Mais s'il en était ainsi, que nous apportent les substances synthétiques ? Seraient-ce des « idées fixes»?

 Les civilisations antiques mais aussi le Moyen Âge ont donc eu connaissance (pris dans le sens de cette étymologie : cum-nascere, d'où con-naissance ou naître avec. A ne pas confondre avec savoir ou avoir, mise en mémoire de l'avoir, comme les savants qui ont accumulé beaucoup d'avoir) de tout ceci. On comprend mieux maintenant pourquoi toute activité agricole et jardinière était accomplie en recherche du meilleur moment Céleste pour l'entreprendre. Les anciens avaient conscience que la « substance », la qualité intrinsèque de l'aliment était marquée du sceau de ces moments.

 Aux époques les plus anciennes, les pratiques les plus efficaces pour cultiver les plantes à partir du Ciel étaient clairvoyantes, donc divinatrices et magiques; puis elles se sont métamorphosées au moyen Age en art vivant, donc fluctuant ; enfin, elles ont sombré aujourd'hui dans ces prescriptions à jamais fixées, ces lambeaux déchirés, les dictons où la sagesse globale d'antan s'est momifiée à jamais, que toute vie évolutive a quittés.

 En nos temps d'obscurité, le fond est atteint. L'agriculture et le jardinage se sont entièrement coupés du Ciel. Quelle différence avec la haute époque égyptienne. En ces temps prodigieux, lorsque le Ciel lui en donnait l'indication, le pharaon clairvoyant faisait atteler la charrue au soc d'or solaire du roi et labourait ostensiblement son champ. Alors, tout le peuple l'imitait. Aujourd'hui nous assistons à de timides retour vers la nature comme ici aux jardins de Villandry , mais le geste est imprécis...

 Nous avons pour objectif de donner des indications pratiques conformes à notre époque avec les explications élémentaires appropriées. Il ne s'agit plus en effet, maintenant, d'imiter respectueusement un pharaon, d'appliquer systématiquement des recettes à la lettre sans en connaître les raisons.

 Tous les évènements sociaux qui se manifestent autour de nous aujourd'hui nous révèlent ceci : c'est le destin des temps modernes que tout être humain apprenne à ne plus imiter aveuglément comme le font les petits enfants, ce que disent, ce que font les autres, à ne plus être «envoûté» par des autorités C'est son destin de cheminer avec ses propres forces, en concertation avec les autres. C'est son destin de s'exercer à devenir soi-même son propre pharaon, son « seigneur », «l'anthropos» pressente par les Grecs pour nos temps, l'être humain enfin vraiment adulte, qui s'exerce à dominer la voûte.

 D'où cet « enseignement » qui oriente mais n'oblige pas, où un nouvel art du jardinage relié au Ciel peut en toute liberté être recherché.

 

18:20 Publié dans jardin | Lien permanent