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02/04/2015

Guide sur les maisons passives

 Une maison passive est une habitation suffisamment bien conçue (orientation, implantation sur le terrain, taille et position des ouvertures…) pour pouvoir se passer de système de chauffage

 

 

07:39 Publié dans maison | Lien permanent

03/03/2015

Les maladies et les insectes nuisibles – Plantes de rocaille

 Il arrive que des attaques de parasites soient constatées sur les plantes de rocaille. Les maladies et les insectes nuisibles sont des parasites de sujets fragiles. Ils peuvent l'être parce qu'il s'agit de cultivars horticoles plus sensibles que leurs cousins sauvages, mais ils peuvent également l'être parce que l'emplacement que vous leur avez assigné n'est pas le bon. Il faut donc les transplanter dans un endroit plus adapté.

 Les facteurs climatiques entrant également en compte, il faut parfois intervenir avec des produits de traitement.

 Les maladies les plus courantes sont :

 

  • l'oïdium (feutrage blanc sur les feuilles), par exemple sur les Del­phinium, les Phlox paniculata, l'Echinops ritro, les Asters, les Véroniques

  • la rouille (petites taches brunes sous les feuilles), par exemple sur les Roses trémières, la plupart des crucifères ;

  • le mildiou (feutrage blanc sous les feuilles), qui s'attaque également aux crucifères.

 

On trouve encore d'autres maladies telles que la septoriose et la fusariose, notamment sur les graminées. Les professionnels peuvent vous faire un diagnostic exact et vous fournir les produits adaptés.

 Les insectes les plus courants sont, sans conteste, les pucerons. On en trouve de toutes les couleurs, sur une gamme très large de plantes. Un traitement précoce renouvelé trois jours plus tard permet d'en venir à bout. Les aleurodes (petites mouches blanches), autre fléau assez courant, sont à traiter de la même manière.

 Parmi les autres insectes, on trouve les araignées rouge et jaune que l'on repère à l'aspect marbré des feuilles, les noctuelles, les cicadelles, insectes rongeant les feuilles et les tiges et devenant gênants lorsqu'ils sont nombreux, et les nématodes.

 S'il existe des produits de traitement pour tous ces nuisibles, pensez aux auxiliaires, insectes prédateurs, qui permettent d'obtenir un équilibre naturel de tous les insectes présents. On peut parfois se procurer les auxiliaires (ex. : les coccinelles) et les introduire. Le mieux, c'est de cultiver son jardin de telle manière que les auxiliaires s'y développent naturellement : utilisation de produits de traitement ne détruisant pas les auxiliaires, implantation de plantes hôtes, moins décoratives mais point de départ de leur multiplication (150 espèces d'insectes trouvent leur nourriture sur l'Aubépine), mise en place d'habitacles naturels tels que les abris pour perce-oreilles, grands consommateurs de pucerons et d'araignées (pot à fleurs en terre cuite rempli d'un filet contenant des fibres de bois, accroché à l'envers aux branches des plantes infestées). Favoriser également la présence de petits animaux prédateurs: le hérisson vous débarrasse des limaces et de nombreux insectes, tout comme les oiseaux, les crapauds...

 ATTENTION : les limaces sont capables de faire des dégâts énormes. Dès le printemps, elles s'attaquent aux pousses fraîchement sorties de terre (particulièrement celles des Delphinium et des Physalis), aux tiges florales (ils les rongent d'un côté et la tige se brise) et aux boutons floraux qui se développent anarchiquement. Un ramassage systématique des limaces est indispensable. Vous pouvez favoriser l'arrivée des hérissons en entassant les bois de taille dans un coin du jardin. L'épandage d'appâts empoisonnés est également possible, mais attention aux enfants et aux animaux domestiques!

 

16:23 Publié dans maladies des plantes | Lien permanent

10/02/2015

Comment choisir une plante

 L'amateur de plantes doit apprendre à juger de l'état de santé d'une plante car il n'est pas toujours facile de distinguer une plante en mauvais état d'une plante en bonne santé. Dans de nombreux cas, les apparences peuvent être trompeuses.

 Il n'en reste pas moins que c'est chez un fleuriste, mais surtout chez un horticulteur, que l'on risque le moins d'avoir par la suite de mauvaises surprises. Car au-delà des conseils qu'ils pourront donner sur les besoins et les exigences de chaque plante, ils garantissent la qualité et la bonne santé de chacune d'entre elles grâce à un entretien approprié et à un renouvellement régulier.

 Les arrangements et les plantes vertes s'offrent tout au long de l'année. Cependant, la meilleure période pour acquérir une plante est le printemps. En effet, à cette époque, elle s'adaptera mieux à son nouveau milieu et profitera d'une saison entière pour se préparer à affronter l'hiver suivant.

 Chez de nombreux horticulteurs, c'est à l'automne que l'on trouve des plantes d'appartement à des prix intéressants, car ceux-ci cherchent à réduire leur stock avant l'hiver pour des raisons de coût de chauffage.

 Après avoir choisi une plante, il est nécessaire de s'assurer que celle-ci soit bien emballée, car un emballage est utile aussi bien en été pour la protéger du vent ou du soleil, qu'en hiver, pour éviter qu'elle ne subisse une trop grande différence de température entre l'intérieur et l'extérieur.

 En été, lorsqu'il fait chaud, il est déconseillé de laisser trop longtemps une plante verte dans un véhicule: l'augmentation excessive de la température pourrait lui être fatale.

 

16:21 Publié dans fleurs | Lien permanent

25/01/2015

Comment créer une allée en graviers autour de la maison

 Introduction

 

Poser des graviers est la solution la plus simple pour créer une allée. Nous vous montrons étape par étape comment entreprendre ces travaux simples.

 Cette construction donnera un aspect décoratif et pratique à votre jardin près de la maison. Vous choisirez selon vos préférences les graviers que vous voudrez poser.

 Outils : pioche, pelle, râteau, dame ou rouleau compacteur, masse ou massette, niveau à bulle, cordeau de maçon, visseuse, cutter, scie égoïne.

 Matériaux : piges, bastins, poliane (film protecteur herbicide), ballast, gravier, visses.

 

Préparation du coffrage

 

  1. Répartissez des piges et des cordeaux de part et d’autre de l’allée selon les dimensions que vous aurez choisies.

  2. Creusez une tranchée d’au moins 10 cm de profondeur.

  3. Posez des planches de coffrage en bois traité le long des bordures intérieures de la tranchée.

  4. Et enfoncez des piges de bois du côté extérieur.

  5. Vérifiez l’horizontalité du coffrage à l’aide d’un niveau à bulle avant de fixer.

  6. Vissez les planches aux piges à l’aide d’une visseuse.

  7. Taillez les piges à hauteur des planches avec une scie égoïne.

 

Pose des graviers

 

  1. Installer un film protecteur herbicide dans le fond du décaissement. Découpez-le au cutter si sa largeur est plus grande que celle de l’allée.

  2. Posez une couche de ballast d’environ 5 cm d’épaisseur. Ratissez-le et compactez-le à la dame ou au compacteur à rouleau.

  3. Versez le gravier sur toute l’allée et ratissez-le afin de bien le répartir.

 

Bon à savoir

 

Vous pouvez disposer de chaque côté de l’allée des pots de fleur ou des éclairages pour embellir votre jardin et l'extérieur de la maison !

 

16:15 Publié dans jardin | Lien permanent

08/01/2015

Le jardin, Organisme vivant - suite

 Nous le constatons, les êtres de l'atmosphère, ces capteurs de force Céleste et les ouvriers des profondeurs des sols, ces draineurs des forces de la Terre, collaborent en tous jardins bien conçus. Mais, si les êtres volants Célestes et les êtres rampants Terrestres, quoique toujours moins nombreux à cause des pesticides employés, sont encore quelque peu présents dans bien des jardins, il y manque la plupart du temps, et ceci se comprend, l'animal du « milieu » par excellence le mammifère. Les lapins le représentent tant bien que mal, mais ce sont des rongeurs peureux, nerveux. Les chèvres et les moutons, ces ruminants, le cheval et le porc font mieux. Mais l'idéal est la vache.

 Dégageons maintenant deux aspects fondamentaux de la polarité Ciel de notre jardin, révélée dans son organe terrestre : l'atmosphère. Ceci nous aidera à en acquérir une conscience plus pointue, ce qui est important lorsque l'on veut jardiner intelligemment avec le Ciel. Le jardin, Organisme vivant

 Emportée par des cyclones et des anticyclones, l'atmosphère circule à la surface de la Terre en traçant des spirales, donc en étant influencée, elle aussi, par les trajectoires spiralées des planètes (La double spirale, fondement de notre Univers » du même auteur « La plante avec les yeux de Goethe »). Alors, une question se pose:

 L'atmosphère en mouvement serait-elle, comme nous, animée ; serait-elle porteuse d'âme ? Ou mieux, seraient-ce ces forces d'âme que les animaux et nous avons intériorisées durant notre embryogenèse, notre gastrulation, pour pouvoir nous animer ensuite ? Aurions-nous intériorisé une atmosphère emplie de forces planétaires agissantes ? Serait-ce cela qui nous met en mouvement, nous anime ? L'atmosphère en mouvement serait-elle l'organe du psychisme de la Terre, rythmée de ses pressions et dépressions psychiques ? De nombreux grands hommes connus l'ont perçue comme telle Goethe, Kepler, Victor Hugo et bien d'autres. A nous, avertis, de bien méditer la question.
Il est un autre fait fondamental que nous ne percevons pas, dont l'évidence est pourtant probante.

 Mais nous sommes trompés par notre mental tant il est vrai que nous ne percevons pas ce sur quoi notre attention n'a pas été attirée. A l'aube, nous supposons que nous voyons apparaître la lumière apportée par le Soleil levant. Or ceci est pure croyance, non une réalité scientifique. Ce n'est pas la lumière que nous voyons, mais les gaz de l'atmosphère illuminés par le passage de la lumière, tout comme le sont les gaz de l'ampoule électrique allumés par le passage du courant électrique. En effet, au même titre que l'électricité est invisible, la lumière solaire est invisible. Nous le constatons aisément. Au-delà de l'atmosphère, l'espace interplanétaire est noir, d'où, de la Terre, le Ciel nous paraît bleu, et pourtant, dans cette obscurité, la lumière solaire passe. Elle est donc, en réalité, physiquement invisible.

 C'est donc cette lumière invisible qui est « mangée» par les chloroplastes des feuilles dans l'assimilation chlorophyllienne, ce que notre science de la matière actuelle, avec sa démarche propre, sur l'essentiel, n'arrive pas encore à comprendre.

 Ayons bien en conscience que 98 % de la composition de la plante proviennent de l'air et du gaz carbonique atmosphérique emplis de forces Célestes, ainsi que de l'eau Terrestre. L'essence intime de la plante, sa « substance» (de sub-stare, se tenir dedans), serait-elle essentiellement constituée de lumière invisible métamorphosée, cette lumière porteuse de forces stellaires et planétaires ? Seraient-ce ces forces qui, de fait, nous nourriraient ? Mais s'il en était ainsi, que nous apportent les substances synthétiques ? Seraient-ce des « idées fixes»?

 Les civilisations antiques mais aussi le Moyen Âge ont donc eu connaissance (pris dans le sens de cette étymologie : cum-nascere, d'où con-naissance ou naître avec. A ne pas confondre avec savoir ou avoir, mise en mémoire de l'avoir, comme les savants qui ont accumulé beaucoup d'avoir) de tout ceci. On comprend mieux maintenant pourquoi toute activité agricole et jardinière était accomplie en recherche du meilleur moment Céleste pour l'entreprendre. Les anciens avaient conscience que la « substance », la qualité intrinsèque de l'aliment était marquée du sceau de ces moments.

 Aux époques les plus anciennes, les pratiques les plus efficaces pour cultiver les plantes à partir du Ciel étaient clairvoyantes, donc divinatrices et magiques; puis elles se sont métamorphosées au moyen Age en art vivant, donc fluctuant ; enfin, elles ont sombré aujourd'hui dans ces prescriptions à jamais fixées, ces lambeaux déchirés, les dictons où la sagesse globale d'antan s'est momifiée à jamais, que toute vie évolutive a quittés.

 En nos temps d'obscurité, le fond est atteint. L'agriculture et le jardinage se sont entièrement coupés du Ciel. Quelle différence avec la haute époque égyptienne. En ces temps prodigieux, lorsque le Ciel lui en donnait l'indication, le pharaon clairvoyant faisait atteler la charrue au soc d'or solaire du roi et labourait ostensiblement son champ. Alors, tout le peuple l'imitait. Aujourd'hui nous assistons à de timides retour vers la nature comme ici aux jardins de Villandry , mais le geste est imprécis...

 Nous avons pour objectif de donner des indications pratiques conformes à notre époque avec les explications élémentaires appropriées. Il ne s'agit plus en effet, maintenant, d'imiter respectueusement un pharaon, d'appliquer systématiquement des recettes à la lettre sans en connaître les raisons.

 Tous les évènements sociaux qui se manifestent autour de nous aujourd'hui nous révèlent ceci : c'est le destin des temps modernes que tout être humain apprenne à ne plus imiter aveuglément comme le font les petits enfants, ce que disent, ce que font les autres, à ne plus être «envoûté» par des autorités C'est son destin de cheminer avec ses propres forces, en concertation avec les autres. C'est son destin de s'exercer à devenir soi-même son propre pharaon, son « seigneur », «l'anthropos» pressente par les Grecs pour nos temps, l'être humain enfin vraiment adulte, qui s'exerce à dominer la voûte.

 D'où cet « enseignement » qui oriente mais n'oblige pas, où un nouvel art du jardinage relié au Ciel peut en toute liberté être recherché.

 

18:20 Publié dans jardin | Lien permanent