27 février 2007
Sous les néons implacables, tu ne redoutes que la teuhon...
Note qui raconte un truc plus horrible y a pas... un truc qui glace le Martini qui coule dans mes veines, c'est pour dire. On vous aura prévenu.
Bon, les Gens de l'Internet Mondial, aujourd'hui j'ai décidé d'oeuvrer pour la science, pour l'humanité, pour l'avenir, le passé, l'amélioration du quotidien des exilés Inuits en Moldavie, et tout et tout.
"Pourquoi ? Mais pourquoi cette soudaine préoccupation du bien être mondial ?" me direz-vous, Ô Gens de l'Internet Mondial, pourquoi brusquement décider de mettre au profit du Bien mondial ce modeste blog ?
Mais c'est pour vous que je le fais, bien sûr.
Il est temps de briser les tabous, de bousculer les idoles, de rendre à César les dés qu'il a jeté dans le Rubicon, le grand fou, et de dire que franchement, Britney, elle est très moche sans cheveux. Et vous livrer le récit de ma descente aux enfers.
Tout ça pour vous dire que cette note est consacrée à la profonde dichotomie de l'être.
Et par être, je veux dire toi, moi, nous quoi.
En effet, tout le monde en a, un jour ou l'autre, fait l'expérience : en nous vivent plusieurs personnalités, ou disons que plusieurs facettes de notre personnalité s'expriment tour à tour...
Je m'exemple : face à son banquier, on est souvent plus gentil que face au guichetier de la Poste ; face à son patron, on se déhanche rarement sauvagement comme on le fait face à ses amis, sur le dancefloor des night de folaïes parisiennes.
Si, si, je vous assure.
Et de manière générale, on préfère tous éviter que nos personnages se télescopent.
Du coup, quand tu bois, debout, d'un coup, une boisson très fortement alcoolisée dans un bar top hype trendy de la Côte d'Azur, face à une salle qui connait manifestement ton prénom - dans la mesure où elle le scande pour t'encourager - sans que tu aies aucun souvenir de lui avoir fourni - ben, avant de boire, tu jettes un coup d'oeil circulaire, histoire de vérifier que dans la salle ne se trouve ni ton banquier, ni ton patron, ni ta grand-mère. Il va s'en dire que cette anecdote est une pure oeuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé ou existant ne pourrait être que purement fortuite.
Donc la vigilance est de mise.
Mais quand tu es prof, tu n'es pas vigilant, tu es schizophrène.
Tu es prêt à tout pour dissimuler ton moi profond à tes Djeunz qui guettent en toi toutes les traces d'humanité.
Dans les couloirs, tu prends une mine austère.
Dans la salle des profs, tu évites de raconter à voix haute tes exploits dans un bar top hype trendy de la Côte d'Azur, au cas où des oreilles de Djeunz traineraient.
Tu es super méga prudent, quoi.
Et tu n'hésites pas à éviter de fréquenter tout magasin / bar / restaurant situé à moins de 20 km de ton lycée.
Et bien, sachez, Ô Gens de l'Internet Mondial, que ça ne suffit pas.
La vie est une jungle.
Un univers impitoyable.
Enfin ma vie au moins.
Allez, va, je vous raconte, mais c'est vraiment parce que c'est vous.
Par une lumineuse mais glaciale matinée d'hiver, une Alinéa motivée mais pas trop se rendit dans un temple de la glamouritude situé en banlieue.
Sauf qu'en fait non.
C'était juste un banal hypermarché.
Oui, des fois, je fais des trucs qui ont un très bas niveau sur un hypomêtre. Voire un niveau négatif.
Hé, il faut bien se nourrir. Et boire, comme le prouve la suite de l'histoire. Car il y a une histoire dans l'histoire, même si c'est pas très net...
Donc, d'un pas rien de moins que primesautier, Alinéa déambulait avec sa grâce coutumière dans les allées d'une grande surface accompagnée par un charriot moyennement récalcitrant.
Et dans un souci de gain de temps qui ne pourra que vous éblouir, tout en poursuivant ses achats, Alinéa téléphonait à une copine. Et ricanait en écoutant des histoires de garçons.
Quand soudain....
... au détour du rayon "produits du monde"...
... un de ses Djeunz se tenait...
"Oh, bonjour M'd'me Alinéa !" risqua-t-il avec une bonhommie de bon aloi, avant de hasarder non sans sagacité : "vous faites vos courses, M'd'me ?"
Et, là, pour confirmer que son hypothèse était la bonne, le Djeunz baissa les yeux sur mon charriot.
Charriot qui contenait, ô ma foi, fort peu de choses.
Quelques bouteilles d'alcool.
Oh là là, me direz-vous, les Gens de l'Internet Mondial, tout ça pour ça ?
De l'alcool, mais au contraire, ta côte de prof va monter en flêche !
Oui, mais pas que.
Si seulement.
Non, dans mon charriot, bien étalées tant qu'à faire, se trouvaient pas moins de 4 paires de bas.
Ma réputation est ruinée.
A la rentrée, la célèbre insulte "ta mère en string chez Lidl" ne manquera pas d'être remplacée par "ta prof en bas résille chez Carrouf".
***
Je vous abandonne, je vais m'ouvrir les veines à la lime à ongles.
***
Sinon, pour me réconforter, siouplait les Gens de l'Internet, lâchez vos pires moments de honte face à votre patron / belle-mère / inspecteur des impôts / ...





Commentaires
Celle là, je l'ai déjà raconté dans un commentaire, mais là, je sens que tu as besoin de réconfort, alors je la raconte à nouveau. J'étais étudiante en Eramus à Granada, autant dire, qu'à l'époque, le martini coulait à flot. J'avais pris quelques kilos, et en boite, en me déhanchant sur le dancefloor (ouhaip moi aussi) mon pantalon a craqué, de la fermeture éclair à la ceinture, découvrant mon popotin plus que rebondit, et un string (Dim, si encore ça avait été un Chantal Thomas je dis pas, mais non c'était un Dim) pas de toute première jeunesse, tu sais, du genre à l'élastique qui lachouille un peu, et qui a décoloré. Bien entendu, l'appolon qui s'était subrepticement rapproché de moi jusqu'alors a filé ventre à terre vers la première anorexique venue. Une copine ma prêté un pull que j'ai mis autour de la taille, et je suis allée me cogner la tête contre le mur de ma chambre jusqu'à ce qu'évanouissement s'en suive. L'histoire pourrait s'arrêter là, mais non, une semaine après, alors que je posais mon énorme derrière sur le banc de la fac, crack, derrière, il y avait juste mon prof, qui était aussi le doyen de l'université qui rendait des copies. Après, je me suis mise au régime...
Alors? réconfortée? parce que sinon, j'en ai d'autres
Ecrit par : Manu | 27 février 2007
J'ai souhaité un joyeux Noêl au ministre d'un pays qui ne reconnaît pas franchement l'existence d'une autre religion que l'islam.
Il a blêmi. Moi aussi.
Y avait des témoins. Dont mon directeur.
Elle est pas belle, celle là, de te-hon ?
Ecrit par : fyfe | 28 février 2007
J'ai demandé à une comique en interview pourquoi elle disait qu'elle "adorait se faire ramoner la chatte" (ne me remercie pas pour la soudaine augmentation de tes stats), ce qui était complètement FAUX. Double honte, donc : j'ai prouvé que j'étais une bien piètre journaleuse et en plus, j'ai dû lui répéter quatre fois la phrase parce qu'elle faisait semblant de pas avoir compris, la sagouine. C'est ce qu'on appelle un grand grand moment de solitude...
Ecrit par : Chick | 28 février 2007
Je ne dirais rien, na !
Mais je te conseille la lecture de "Hontes - Confessions impudiques mises en scène par les auteurs" où 60 auteurs anglo-saxons racontent chacun en quelques pages leur honte la plus cuisante...
Et aussi les nouvelles de Charles Gancel "Scalpels", tout frais dans les rayons de ta kefna !
Ecrit par : Tamara | 28 février 2007
Ah non, désolé, j'ai rien d'honteux à ce point à partager*, va falloir que le temps efface cette humiliation.
Bon courage et je conseille de mettre 17/20 à la prochaine dissert du djeunz dont l'imagination a dû se déchainer^^
Bonne chance, on est avec toi.
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* : c'est juste que je raconte jAmAIs ma vie sur le oueb.**
** : foutage de gueule.
Ecrit par : Dolgo | 28 février 2007
A part le "il est pour quand le bb" à une maman qui a accouché depuis trois mois, je vois rien de trés grave surtout pas aussi grave que ce qui vous arrive à tous. Aie
Ecrit par : annikapanika | 28 février 2007
premier com sur ton blog qui est un grand moment de bonheur !
Non moi c'est pas vraiment la honte, (y'avait pas mon banquier ni ma grand-mère) enfin quand même un peu...
le contexte : l'A13, la station service, 15 routiers au m3 et moi.
Un petit tour au toilette et me voilà déambulant tranquillement entre les bouteilles de Yop et la machine à café, un nougat à la main et un léger sourire, contente de mon petit succès auprès de l'ensemble de la population masculine de l'endroit ! Je pars comme une star de cinéma en remettant mes lunettes de soleil, j'ouvre la portière pour remonter dans la voiture et en passant ma main sous mes cuisses je sens qu'il y a truc qui cloche, serait-ce la moitié de ma jupe, en boule, au dessus des fesses rentrée dans mon collant ? oui oui ! c'était bien cela ! je vous laisse imaginer de quoi j'avais l'air de dos...
Ecrit par : julie chou | 28 février 2007
Il m'est arrivé la même chose qu'à Annika Pannika sauf que c'est à moi qu'on a demandé "c'est pour quand?" alors que ma fille avait déjà 5 mois...
Ecrit par : fashion victim | 28 février 2007
Merci Manu, Chick et Fyfe, vous êtes des chic filles, vous me remontez le moral ! Vous m'avez bien fait rire !
Julie Chou, bienvenue ! Ton anecdote m'a bien fait rire et me rappelle une scène de Friends où Rachel fait partie du cortège d'un mariage... fesses à l'air !
Dolgo : hum, soudoyer cet élève à coup de bonnes notes, à réfléchir, mais je crains que via MSN le mal ne soit déjà fait...
Annika Pannika et Fashion Victim : on me fait un coup pareil (bon, je n'ai pas d'enfant mais bon), je trucide la personne à la lime à ongles ! ;-)
Ecrit par : Alinéa | 28 février 2007
J'adoooooore!!
Non, franchement, au lycée, si j'avais vu une prof faire ses courses de Martini et de bas à Carrouf tout en ricanant à propos d'histoires de garçons, elle serait devenue mon idole absolue!
Je pense que tu vas devenir THE prof trop hype du lycée... Plutot cool non? Bon, par contre, du coup, évite les messages de prévention contre l'alcool en cours :)
Ecrit par : Julie | 01 mars 2007
J'ai été prise d'une crise de colique dans l'ascenseur qui me menait chez des amis pas vus depuis cinq ans. A peine arrivée, je me suis précipitée aux toilettes attenant au salon dans un immeuble aux murs en carton. Après une heure à me vider avec force bruits, je me lève brusquement et fait tomber un truc très lourd en équilibre sur une étagère. Le truc brise la cuvette des chiottes en deux.
Après, je suis sortie des toilettes, hirsute, à la fois rouge de honte et pale à cause de la gastro. Et j'ai supplié mon amie de ne pas aller tout de suite constater les dégats des toilettes, histoire que l'odeur déjà persistante la porte fermée ne se répande partout.
Voilà, aujourd'hui encore je suis mortifiée.
Ecrit par : caro | 01 mars 2007
C'était il y a dix ans
Ecrit par : caro | 01 mars 2007
Pour mon premier com sur ton blog trop chanmé, une anecdote qui me fait encore me cacher la tête sous une table quand j'y repense : un premier week-end en amoureux avec un nouveau garçon. On est à Trouville, je mange donc des moules. Entre minuit et 3h, j'ai l'impression que je vais mourir. A 3 h01, je me lève en, sursaut pour aller vomir dans le premier endroit accessible. Nous étions jeunes et fauchés, notre chambre avait une salle de bain - pas derrière une porte, mais derrière un rideau - et pas de toilettes. je gerbe donc dans le lavabo. Après, je me sens beaucoup mieux, même si déjà l'idée que, de l'autre côté du rideau comme disent Bataille et Fontaine, le garçon m'a entendu expulser tripes, boyaux et crustacés, me gêne énormément. Je m'apprête à rincer le dit lavabo. Et là, c'est le drame, il est bouché. De chez bouché, rien à faire. Epuisée, je vais me recoucher en priant pour qu'il y ait un miracle dans le nuit. Peanuts. Le jeune homme a dû aller demander une ventouse à l'accueil, et s'est chargé de l'opération. C'est vrai que c'était une belle preuve d'amour. Mais mon dieu quelle tehon.
Ecrit par : Raphaëlle | 01 mars 2007
pour moi aussi Alinéa, c'est mon premier com sur ton blog, mais avoir la honte pour te remonter le moral, ca vaut le coup! parce que tu me fais bien rire...
y'aurait plein d'histoires de honte que je pourrais te raconter, mais en tous cas, en voila déja une :
il y a quelques temps (quoi ?! déja 10 ans!!!) je sortais avec un jeune homme beau come un dieu, né aux Bermudes mais qui habitait Londres, parlait avec un super accent et avait une marque de bronzage permanente dans le bas du dos... tu vois le genre?! rien que d'en parler j'en bave encore. Bon. Je vais passer les fêtes de fin d'années a Londres avec lui. La veille de mon déaprt on sort dans les pubs et en jeune étudiante bien assidue à la vie étudiante, je m'enfile.. disons peut etre une dizaine de bières... autant te dire que le lendemain matin j'étais pas très fraiche. Mais fallait rentrer. Il m'accompagne a l'Eurostar en métro... mais le métro de Londres, la ca a été trop pour moi. et devant tous ces gentils messieurs de la City et charmante anglaises réprobatrices, j'ai commencé à verdir... mais j'avais RIEN, meme pas un sac pour me soulager! il était hors de question que je vomisse dans mes valises, j'avais des douanes à passer... j'ai vomi par terre dans le wagon de métro. ... sais-tu que le vomi c'est liquide et que quand le métro prend un tournant ca coule d'un coté puis de l'autre... TRÉS bon moment. on est descendus a la station suivante pour prendre la train suivant... autant te dire qu'une semaine après ca, j'ai recu une lettre de mon copain qui est par la même devenu mon ex....
maintenant j'en rigole, mais sur le coup... :-)
Ecrit par : vero00fun | 03 mars 2007
1er jour de mon nouveau job : stagiaire directrice d'un cash alimentaire réservé aux professionnels de la restauration (autant dire des "gros costauds") je réponds (fiérote) au directeur qui s'inquiète de la façon dont je vais me faire respecter d'une équipe exclusivement masculine (à l'exception de la comptable) "je devrais arriver à m'en sortir". Passent 2 heures, et pour vérifier qu'un produit est bien en stock et le descendre en rayon, je grimpe sur un escabeau de 2m de haut pour récupérer le dit carton. Et là, craaaaac. Ma jupe droite et étroite se fend de la pointe des fesses jusque 15cm plus bas. Il n'était que 11h15 et je crois que j'ai passé les 45mn les plus désagréables de ma vie professionnelle en attendant midi pour courir dans le centre commercial du coin en racheter une. Mon tee-shirt n'était pas assez long, c'était l'été je n'avais pas de collant. La hooooonte absolue.
Et sinon, j'espère que tu n'es pas prof de français parce que sinon, tu vas avoir une autre occasion de piquer un fard. C'est pas pour faire ma journaliste, mais bon, on dit un "Inouk" et des INUIT. Sans "S". Bon OK, je sors et j'arrête de ramener ma fraise.
Ecrit par : Nath-Katutt | 03 mars 2007
En pleine réunion de direction j'attrape mon carnet d'adresse pour filer les coordonnées d'un client important. Et devant tout le monde suspendu à mon geste, je tends mon carnet à mon DG avec un méga tampax coinçé entre les feuillets ... Rrrrrrrrrrr
Ecrit par : lloe | 06 mars 2007
y'a 2 jours, lors d'une manifestation quelconque liée à un boulot quelconque, je me retrouve à saluer des dizaines de personnes...
Arrivé devant un, je commence à m'énerver parce qu'il était en train de me mettre une crampe depuis 2 min que j'avais le main tendue....
il était aveugle... j'étais censé le connaître...
Pas terrible comme shame, mais devant un parterre de professionnels où j'étais censé connaître tout le monde ça le fait moyen...
Romalin du Flandres Libre Mouvement'
Ecrit par : flandreslibre | 07 mars 2007
Moi rien de tres catastrophique, sauf que y a un client qui passait souvent a ma caisse, un beau brun, je lui faisais des sourires charmeurs et je me la jouais mysterieuse, lol , un jour il se pointe a ma caisse, mais le magasin plein de monde, le chef derriere nous a nous booster, le telephone qui sonne pour les verif' de prix, les clients en attente, je savais plus ou donner de la tete a tel point que lorsque il me dit : bonjour , je saisis le telephone, et je lui repond en souriant: " Alllllllo?" ....la honte, on sait jamais trop comment reagir, je l ai expedie et j ai a peine ose le regarder en lui disant au revoir...
Ecrit par : steph | 10 mars 2007
j'ai allumé la cigarette d'un de mes élèves (adulte) en école d'infirmière avec un tampon. ben quoi c'est petit, c'était dans ma poche, c'était forcément un briquet non?
Ecrit par : julie | 17 mars 2007
Pour rassurer Annicka Pannicka et Fashion Victim, j'y ai eu droit au "il est pour quand le bb?" alors que je n'étais même pas enceinte et que je n'avais jamais eu d'enfants...
C'était lors d'un mariage, la dame en question m'a évitée toute la soirée !
Et moi j'ai jeté la petite robe taille haute qui visiblement ne m'avantageait pas !
Ecrit par : NatduVénéz | 17 mars 2007
Découvre your blog.
Chouettos l'anecdote.
Dans le même genre :
http://charlyleprof.canalblog.com/archives/2007/01/15/3699792.html
Bon week !
Charly
Ecrit par : Charly | 18 mars 2007
allez premier comm aussi.
Dans mes jeunes années (lycée) z'étions théatreuse, et j'ai joué Madame dans Les bonnes de Jean Genet. Pas vraiment comique comme rôle, pourtant un soir la salle pétée de rire... Comprenais pas jusqu'à ce que je me tourne et qu'une de mes partenaire voie... La fermeture derrière ma jupe j'avais oublié de la fermer, en plus la culotte était jaune... en plus dans la salle il y avait un étudiant que je voulais trop impressionner et qui est devenu mister France apres (véridique).
C'te honte...
Ecrit par : sophie202 | 27 mars 2007
Mort de rire M'dame!! Je viendrai lire plus souvent vot' blog. En plus, comme j'sais où vous faites vos courses -puisqu'on s'est déjà croisé dans ce même rayon "saveur du monde" (décidément...) - j'ai pu mettre des images à l'histoire.
Sinon, j'ai cherché et cherché un moment de honte dans ma courte existence mais rien trouvé!! Je dois avoir une mémoire très sélective...
Ecrit par : Gyom | 02 avril 2007
Bon, j'écris ça un peu tard, mais je viens de découvrir ton blog (donné par une copine!!!). En fait, en ce qui me concerne, je dirai même que c'est pire que toi!!! Et oui!!! J'ose!!! Parce que moi aussi je suis prof et l'an dernier alors que je sortais dans un bar hype de Bastille avec un super copain qui me promettait que ça allait me rappeler nos folles nuits Erasmus à Leeds, je me trouvais (pardon, nous trouvais!!!) un peu vieux... Mais bon, avec un martini et une clope au bec, je me détend et commence à Danser sur le dance floor avec ce copain... Là, on me tape sur l'épaule: TROIS ELEVES DE 3°!!! Je te jure que j'étais trop mal!!! Mon copain dançait chaudement à côté de moi pour me foutre la honte encore plus!!! Depuis, j'ai été mutée dans le sud et je tente d'oublier cet attroce moment de solitude passé dans un bar boîte bondé de monde!!!
Au fait, pour m'en sortir, comme elles m'ont dit que leurs mères ne savaient pas, je leur ai proposé un deal: vous dites rien, et je dis rien!!!
Ca a marché!!! Sauf que de temps en temps, en cours, je faisais des allusions et elles ont eu honte à leur tour!!! Y a une justice tout de même!!!
Ecrit par : Marion | 14 avril 2007
PENISSS LIIKEERR sa a pas aider moi et mon pertenaires pour lecole!!
Ecrit par : Dani | 11 mars 2009
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