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13 septembre 2005
Tout le poids du monde
L'autre soir, dans une tentative désespérée pour trouver le sommeil, je zappais très vaguement entre deux épisodes de Friends (tout est dans Friends, et inversement), et je tombais (de haut) sur une séquence de pub. Cette chute a été fructueuse : j'ai appris que la nouvelle Samaritaine (sorry, Togae), ce sont les éditions Atlas : chez eux on trouve vraiment de tout.
En quelques minutes de publicité, j'ai ainsi appris que pour des sommes tout à fait modiques, on peut acquérir :
- un authentique éventail que même madame de Pompadour elle en avait pas d'aussi beau, à se pâmer d'envie, en authentique plastique des Cévennes, peint à la main bien sûr (il suffit d'appeler la machine "main", et le tour est joué...)
- des figurines Lara Croft en plastique moulé à la bouche par des lamas péruviens
- des fiches culinaires "j'aime le chocolat"
- des voitures
- une série de DVD sur Claude François sa vie son oeuvre
- une série de DVD sur les 5 dernières minutes...
Bon, évidemment, le numéro un de ces magnifiques articles est pas cher, mais le deuxième est facturé 1 567 430 euros - tu les as pas ? c'est pas grave, ils te les prêtent au taux modique de 34 % et un rein, le tout à envoyer à leur adresse en Belgique.
***
En cherchant sur Google images un portrait d'Eugène Schneider, j'ai découvert qu'il y a un concours mondial de porteur de moustaches naturelles, dont le numéro 3 en 2001 était ce monsieur : 
Terrible, n'est-ce pas ?
Sinon, rien de rien. La vie est belle, le ciel est gris (dans mon monde, un ciel gris est un bon ciel, mes yeux pleurent au moindre rayon de soleil, un truc de fou), les élèves sont sages (pour parodier Madame Mère, "pourvou que ça doure, pourvou que ça doure", j'ai reçu la saison 2 de Friends, ...
La prochaine fois, je vous présenterai la promotion intégrale de la Prof Académy de cette année (méfiance, ils sont nombreux) et on prendra des paris pour savoir qui tiendra toute l'année. Les épreuves de survie collective et individuelle ont commencé : deux jours sans café et une chaleur à crever.
22:03 Publié dans Hic et nunc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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